Le silence des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence humaine, ne réagissaient plus à aucune action cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, tels que paralysées par une valeur indécelable. La gardienne du sanctuaire observait sans se démener, consciente que tout dérèglement https://emilianolonli.elbloglibre.com/33965176/la-griffure-du-flux